Psy

Storms et Nisbett ont mené en 1970 une expérience avec des personnes souffrants d’insomnie. Ils les répartirent en trois groupes : Le Groupe 1 devait prendre un placebo censé énerver/exciter la personne, Le Groupe 2 devait prendre un placebo censé calmer/apaiser la personne, Le Groupe 3 ne prenait rien, il était "mis en observation" et servait de comparaison. Aucun des sujet ne savait qu'il s'agissait de placebos. Après la prise des placebos, les chercheurs ont mesuré le temps que...
... cette tendance à l'hyper-diagnostication est non seulement contreproductive mais elle est carrément dangereuse. Elle enferme le patient dans une pathologie dont il est certain de ne pas pouvoir guérir aisément (ou même tout court)...

Pour les personnes qui ont déjà tenté de nombreuses choses et qui font une psychothérapie, l'idée de la rechute signifie un échec de plus. Que cet échec vienne d'eux-même ou de la thérapie ne fait pas grande différence. - Dans le premier cas, ils se voient incurables "je n'y arriverai jamais !" - Dans le second, ils voient le thérapeute comme un incompétent de plus "lui non plus ne comprend rien à mon problème !" S'il se peut que l'une ou l'autre de ces affirmations soit avérée,...

Pour vous permettre d'en savoir davantage sur cette appellation peu commune, voici un rapide tour de l'approche que j'utilise le plus lors de nos consultations en cabinet psy.